Pourquoi et quand faire un diagnostic ?
Stratégie territoriale
Stratégie territoriale
Pourquoi ? Pour intégrer la lutte contre la surchauffe dans les outils de planification urbaine et identifier les zones prioritaires à rafraîchir.
Quand ? Lors de l’élaboration des documents de planification (PLU, SCOT, PCAET) et des stratégies climatiques.
Projet urbain
Projet urbain
Pourquoi ? Pour concevoir des quartiers adaptés au contexte climatique local et à ses évolutions futures.
Quand ? Dès les premières études pour guider le choix d’aménagement et définir un cahier des charges adapté.
Projet d’espace public
Projet d’espace public
Pourquoi un diagnostic ? Pour repérer les zones de surchauffe et comparer différents scénarios d’amélioration du confort estival des usagers.
Quand ? Avant et pendant la conception pour ajuster les solutions en fonction des conditions locales.
Usage, vécu
Usage, vécu
Pourquoi un diagnostic ? Pour évaluer l’efficacité des aménagements et améliorer leur usage en fonction des besoins réels des habitants.
Quand ? Après la mise en service et lors des périodes de forte chaleur pour ajuster les dispositifs.
Lancez votre diagnostic directement depuis l’espace projet.
Avant de rafraîchir un espace, il est essentiel de comprendre son climat actuel.
Cela permet de choisir les meilleures solutions et d’en mesurer l’efficacité dans le temps.
Nous vous proposons deux approches dans l’espace projet :


Et si vous croisiez votre diagnostic de surchauffe avec la santé des habitants ?
Pour savoir où prioriser l’action, et dans la logique d’un urbanisme favorable à la santé, il est nécessaire de croiser le diagnostic de surchauffe urbaine avec l’état de santé (physique, mentale et perçue) des populations.
Certaines populations sont plus vulnérables face à la chaleur : personnes âgées, enfants, habitants de quartiers prioritaires... Les identifier dès la phase de diagnostic est important afin qu’elles bénéficient des premières actions de rafraîchissement.
Pour aller plus loin, le guide Isadora de l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) recommande de croiser trois dimensions :
- l’état de santé physique basé sur des indicateurs variés : taux de maladies respiratoires, taux de maladies cardiovasculaires, taux de personnes diabétiques, analyse des causes médicales de décès, etc.
- l’état de santé mentale basé sur des indicateurs de santé : taux de mortalité due au suicide, tentatives de suicide, les taux de mortalité due à la toxicomanie et à l’alcool, etc.)
- l’état de santé perçue basé sur des indicateurs de bien-être : sentiment de détresse et de bien-être psychologique, perception des risques, estime de soi, sentiment d’appartenance à la communauté, etc.)
Ce croisement est au fondement du principe d’urbanisme favorable à la santé : rafraîchir là où c'est le plus nécessaire, pour ceux qui en ont le plus besoin.





